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Question n° 1 : Au cours du pemphigus vulgaire, on peut observer :
Une éruption caractérisée par des cocardes
Des lésions buccales
Des plaques urticariennes
Une bulle sous-épidermique
La présence d'IgA sur la zone de la membrane basale
à l'immunofluorescence directe
Question n° 2 : Parmi les dermatoses suivantes, quelles sont celles
qui sont susceptibles de dégénérer en carcinome cutané?
Kératose sénile
Angiome tubéreux
Maladie de Paget
Radiodermite
Verrue séborrhéique
Question n° 3 : Le psoriasis vulgaire peut se compliquer d'une :
transformation pustuleuse
atteinte rénale
atteinte cardiaque
arthropathie
érythrodermie
Question n° 4 :
Parmi les affections bulleuses suivantes une seule
s'accompagne d'acantholyse :
le syndrome de Lyell
l'érythème polymorphe bulleux
la dermite herpétiforme
la pemphigoïde bulleuse
le pemphigus vulgaire
Question n° 5 :
La pemphigoïde bulleuse :
est souvent précédée d'un prurit rebelle
se caractérise par des bulles sous épidermiques
se caractérise en immunofluorescence directe par un
dépôt linéaire d'immunoglobuline G sur la membrane basale
est plus fréquente chez le sujet âgé
les bulles peuvent s'associer à des placards
urticariens ou eczématiformes
Question n° 6 : Chez une patiente suspecte d'un psoriasis des plis sous mammaires, quels sont les territoires où vous devez rechercher d'autres lésions psoriasiques pour conforter votre diagnostic ?
Cuir chevelu
Ombilic
Ongles
Sillon interfessier
Paumes et plantes des pieds
Question n° 7 : Parmi les pathologies suivantes, une seule ne constitue jamais un accident cutané médicamenteux :
Psoriasis
Eczéma
Erythème pigmenté fixe
Erythème polymorphe
Dermatite atopique
Question n° 8 : Parmi les affirmations suivantes, une seule s'applique aux carcinomes basocellulaires cutanés :
Peuvent mettre en jeu le pronostic vital par extension loco-régionale
Peuvent siéger sur les muqueuses
Donnent des métastases par voie sanguine
Donnent des métastases par voie lymphatique
Ne sont jamais pigmentés
Question n° 9 : Les champignons de type dermatophyte sont :
Keratinophiles
Responsables de localisations viscérales
Responsables de lésions cutanées
Responsables de lésions muqueuses
Responsables de lésions pilaires
Question n° 10 : La corticothérapie générale est fréquemment utilisée en dermatologie. Dans quelle affection est-elle contre-indiquée ?
Pemphigus
Psoriasis pustuleux
Dermatomyosite aiguë
Pemphigoïde bulleuse
Lupus érythémateux aigu
Question n° 11 : Quel métal est le plus souvent responsable d'un eczéma de contact ?
Le fer
L'or
L'argent
Le cuivre
Le nickel
Question n° 12 : L'eczéma de contact est lié à un mécanisme mettant en cause :
Une allergie réaginique à IgE de type I
Une maladie par dépôts d'immuns complexes circulants
Une action toxique directe
Un phénomène d'hypersensibilité de type IV
Un mécanisme phototoxique
Question n°13 : La gale de l'adulte est caractérisée par
Des lésions interdigitales
Le prurit
La contagiosité importante
Le caractère familial
L'atteinte des organes génitaux externes
Question n° 14 : Parmi les affections suivantes, laquelle ou lesquelles peu(ven)t être provoquée(s) par un dermatophyte ?
Erythrasma
Teigne
Pytiriasis rosé de Gilbert
Intertrigo interdigital du 4e espace inter-orteil
Vulvo-vaginite
Question n° 15 : L'urticaire cholinergique :
Est déclenché par la sudation
Est déclenché par le froid
Se présente cliniquement sous forme de petites papules oedémateuses
Comporte histologiquement des signes de vascularite
Se traite par corticothérapie générale
Question n° 16 : Une dermatophytie de la peau glabre se caractérise par :
Extension centrifuge
Pourtour vésiculeux
Plaque érythémato-vésiculeuse mal limitée
Dépôts blanchâtres
Pourtour émietté
Question n° 17 : Au cours du psoriasis on peut observer :
Bulles
Vésicules
Nodules
Pustules
Aucune des lésions ci-dessus
Question n° 18 : L'impétigo :
Est contagieux
A une origine bactérienne
Sa lésion élémentaire est une bulle superficielle
Ne donne pas de signes généraux
Peut être à l'origine d'une glomérulonéphrite
Question n° 19 : Les ultra-violets peuvent favoriser l'apparition de :
Mélanome
Verrues vulgaires
Carcinome basocellulaire
Maladie cutanée de Paget
Carcinome spino-cellulaire
Question n° 20 : Les levures du genre Candida peuvent être responsables des affections suivantes. Lesquelles ?
Vaginite
Muguet du nourrisson
Teigne du cuir chevelu
Langue noire villeuse
Intertrigo
Question n° 21 : Une urticaire peut être provoquée par :
Infestation parasitaire
Hépatite virale
Médicaments
Le froid
L'effort
Question n° 22 : Citer parmi les cellules suivantes celle(s) qui participe(nt) à la dermite de contact :
Fibroblaste
B lymphocytes
T lymphocytes
Polynucléaires neutrophiles
Cellules de Langerhans de la peau
Question n° 23 : Le traitement de l'impétigo :
Impose une éviction scolaire
Doit faire rechercher un contage
Utilise des topiques pour faire tomber les croûtes
Peut faire appel à l'antibiothérapie devant des lésions multiples
Fait appel aux anti-inflammatoires non stéroïdiens en cas d'œdème
important
Question n° 24 : Le carcinome baso-cellulaire est caractérisé par
Extension locale
Bordure perlée
Disposition métamérique
Evolution rapide
Absence de métastases
Cas clinique 1 :
Un sujet de 22 ans, consulte pour un prurit existant depuis 1 mois, qu'il a essayé de traiter par une pommade à la néomycine. Après 15 jours de traitement le prurit s'est aggravé et son médecin lui a prescrit un
dermo-corticoïde, qui a atténué le prurit. A l'examen, il a des lésions de grattage aux membres, aux fesses et sur la face antérieure du tronc; une vésicule perlée sur la face externe du médius droit; et une papule excoriée au fourreau de la verge. Le visage est indemne. La langue porte des lésions blanchâtres à contour géographiques. L'interrogatoire révèle que
son frère se plaint également de prurit.
Question n° 1 : Quels sont les arguments en faveur du diagnostic que vous évoquez ?
Les lésions linguales
L'aggravation sous pommade à la néomycine
La papule du fourreau
Le respect du visage
L'amélioration sous dermo-corticoïde
Question n° 2 : Le prurit évoque le diagnostic si :
Il prédomine au cuir chevelu
Il s'accompagne de dermographisme
Il est surtout important dans la journée
Il est aggravé par la néomycine
Il disparaît après application de benzoate de benzyle
Question n° 3 : D'autres lésions auraient pu évoquer le diagnostic. Lesquelles ?
Lésions de grattage sur les fesses
Parasites le long des poils
Sillon sur la face antérieure du poignet
Nodules aux aisselles
Erosions buccales
Question n° 4 : Le traitement doit comporter :
Rasage des poils pubiens
Traitement simultané de toute la famille
Désinfection des draps, linges et vêtements
Traitement des animaux domestiques
Antihistamique per os
Cas clinique 2 : Une petite fille de 13 mois atteinte de dermatite atopique a depuis 48 heures une fièvre à 40° et une éruption vésiculo-pustuleuse du visage et du thorax; les vésicules ont 3 à 5 mm de diamètre et sont ombiliquées. Le père a des antécédents d'eczéma. La mère a un herpès labial récidivant. Une tante maternelle a un asthme depuis l'âge de 14 ans.
Quel diagnostic évoquez ?
Question n° 1 : Quels examens peuvent confirmer le diagnostic que vous avez évoqué devant l'épisode aigu ?
Culture virale à partir des lésions cutanées
Cyto diagnostic sur le plancher d'une vésicule
IgE sériques
Hémoculture
Ponction lombaire pour recherche de virus
Question n° 2 : Quel traitement instituez-vous ?
Corticothérapie locale
Corticothérapie générale
Acyclovir intra-veineux
Isoprénosine
Kétoconazole
Question n° 3 : Cette enfant n'avait pas été vaccinée. Après guérison de l'épisode aigu, quelles vaccinations autorisez-vous ?
Tétanos
Poliomyélite
BCG
Coqueluche
Rougeole-oreillons-Rubéole
Question n° 4 : Après guérison de l'épisode aigu, quels conseils donnerez-vous ?
Eviter les vêtements de laine au contact de la peau
Eviter le contact de l'eau
Supprimer le lait de l'alimentation
Eviter les expositions solaires
Utiliser des produits hydratant la peau
Question n° 5 : Quelques semaines après guérison de l'épisode aigu, survient une poussée de la dermatite atopique sur le visage et sur les fesses. A quelle(s) conditions) la corticothérapie locale doit-elle être prescrite ?
Sous occlusion aux fesses
3 fois par jour
Tous les jours
En utilisant un corticoïde de classe I (très fort)
En prévoyant un arrêt progressif
Cas clinique 3 : Une femme de 30 ans, blonde à peau claire, a sur la jambe droite une tumeur pigmentée. Cette lésion a débuté plusieurs années auparavant. On trouve un nodule pigmenté d'un centimètre de diamètre, reposant sur une plaque pigmentée à bords irréguliers. La malade a un psoriasis disséminé traité autrefois par
PUVA et plus récemment par un
rétinoïde. Elle a vécu longtemps au bord de la mer et s'est beaucoup exposée au soleil. Sa mère a eu un mélanome malin il y a 10 ans. Le diagnostic anatomo-pathologique est celui de mélanome malin.
Question n° 1 : Quelle forme anatomo-clinique de mélanome présente elle ?
Question n° 2 : Le diagnostic aurait dû être porté avant l'apparition du nodule.
Quel(s) élément(s) aurai(en)t dû alerter le clinicien ?
Caractère irrégulier des bords
Polychromie
Localisation à la jambe
Augmentation de surface
Ulcération
Question n° 3 : Quel est le facteur histologique qui a la plus grande importance pronostique ?
Ulcération épidermique
Niveau d'envahissement dermique, dit de Clark
Index mitotique
Epaisseur de la tumeur (Breslow)
Charge pigmentaire
Question n° 4 : Quels sont les facteurs de risque qui ont pu intervenir dans le déterminisme de ce mélanome malin ?